Chez l'enfant, l'orthodontie ne se limite pas à aligner les dents : elle intervient sur la
croissance des mâchoires. Au cabinet du Dr Jérémy Avramoff, 28 rue Ernest
Renan à Paris 15e, les enfants sont suivis dès le premier bilan, vers 7 ans,
jusqu'à la fin de la denture définitive.
Pourquoi consulter tôt ?
Un premier bilan d'orthodontie est recommandé vers 7 ans. À cet âge, les
premières molaires et incisives définitives sont en place : elles révèlent la façon dont les
arcades se mettent en rapport et permettent de dépister des anomalies encore invisibles pour
l'entourage.
L'intérêt d'une consultation précoce n'est pas de traiter systématiquement. Dans la majorité
des cas, une simple surveillance de la croissance suffit. Mais lorsqu'une anomalie est
présente, la période de croissance offre une fenêtre thérapeutique qui ne se représentera
pas : on peut alors agir sur l'os, et non uniquement sur la position des
dents.
Les signes qui justifient une consultation
des dents définitives qui manquent de place ou se chevauchent ;
une mâchoire du bas trop en avant ou trop en retrait ;
une occlusion inversée d'un côté (la mâchoire dévie à la fermeture) ;
des dents du haut qui ne recouvrent pas celles du bas ;
une succion du pouce ou une déglutition atypique persistantes ;
une respiration par la bouche, un ronflement ;
la perte précoce d'une dent de lait.
L'orthodontie interceptive — 6 à 10 ans
Aussi appelée traitement de première phase, l'orthodontie interceptive ne
cherche pas à aligner toutes les dents. Son objectif est de corriger une anomalie de
croissance, d'occlusion ou de développement des arcades pendant que le squelette est encore
malléable. C'est le domaine de l'orthopédie dento-faciale proprement dite.
Les appareils utilisés
Le disjoncteur — un appareil fixe collé aux molaires supérieures qui
élargit progressivement le palais lorsque le maxillaire est trop étroit. Il crée de la
place et corrige les occlusions inversées.
Les tractions — masque de Delaire ou force extra-orale, portées
principalement la nuit, elles agissent sur le sens de croissance des mâchoires.
Les bagues interceptives — un appareil multi-attaches partiel, limité aux
dents antérieures, pour corriger une malposition isolée.
Les mainteneurs d'espace — ils préservent la place d'une dent définitive
lorsque la dent de lait correspondante est tombée trop tôt.
Un traitement interceptif dure généralement de 6 à 12 mois. Il est
fréquemment suivi, quelques années plus tard, d'une seconde phase sur la denture définitive.
Les classes III chez l'enfant en croissance
Une classe III squelettique correspond à un décalage où la mandibule est positionnée en avant
par rapport au maxillaire — le « menton en avant ». Non traitée, elle a tendance à s'aggraver
avec la croissance et peut conduire, à l'âge adulte, à un
traitement ortho-chirurgical.
Prise en charge tôt, elle relève d'une approche orthopédique : protraction maxillaire,
disjonction, gestion de la croissance mandibulaire. C'est précisément le sujet auquel le
Dr Jérémy Avramoff a consacré ses travaux universitaires
pendant sa formation spécialisée — diagnostic, évolution et possibilités de prise en charge
orthopédique précoce.
L'orthodontie de l'adolescent — 11 à 16 ans
Une fois toutes les dents définitives en place, le traitement peut porter sur l'alignement
complet des arcades et sur l'occlusion. C'est la phase la plus connue de l'orthodontie, celle
des appareils multi-attaches.
Trois techniques sont disponibles au cabinet, selon le cas et les attentes :
Les multi-attaches vestibulaires — l'appareil fixe classique, posé sur la
face externe des dents. C'est la technique la plus polyvalente sur le plan biomécanique.
L'orthodontie linguale — les
attaches sont placées derrière les dents, donc invisibles. Une option souvent bienvenue à
l'adolescence.
Les aligneurs transparents —
des gouttières amovibles, à porter 22 heures sur 24. Leur efficacité dépend directement de
l'assiduité du port, ce qui doit être discuté honnêtement avec l'adolescent.
La durée moyenne d'un traitement complet à cet âge se situe entre 12 et 24 mois,
suivie d'une phase de contention.
Le remboursement avant 16 ans
L'orthodontie de l'enfant et de l'adolescent est prise en charge par l'Assurance maladie à
condition que le traitement soit commencé avant le 16e anniversaire
et fasse l'objet d'une demande d'entente préalable acceptée.
La prise en charge couvre six semestres de traitement actif au maximum, suivis de deux années
de contention. Le tarif pratiqué au cabinet dépasse la base de remboursement de la Sécurité
sociale : la différence, appelée dépassement, est souvent prise en charge partiellement ou
totalement par les mutuelles. Le détail figure sur la page
tarifs et remboursement.
Questions fréquentes
À quel âge emmener son enfant chez l'orthodontiste ?
Un premier bilan d'orthodontie est recommandé vers 7 ans. À cet âge, les premières dents définitives sont en place et certaines anomalies de croissance des mâchoires, d'occlusion ou de développement des arcades deviennent visibles alors qu'elles sont encore faciles à corriger. Le Dr Jérémy Avramoff reçoit les enfants en consultation au 28 rue Ernest Renan, Paris 15e.
Qu'est-ce que l'orthodontie interceptive ?
L'orthodontie interceptive, aussi appelée traitement de première phase, se pratique généralement entre 6 et 10 ans. Elle ne vise pas à aligner toutes les dents mais à corriger précocement une anomalie de croissance : manque de place, palais trop étroit, décalage entre les mâchoires, inversion d'occlusion. Elle utilise des appareils comme le disjoncteur, les bagues interceptives ou les tractions extra-orales.
Un traitement interceptif évite-t-il un second traitement à l'adolescence ?
Pas toujours. L'orthodontie interceptive corrige la croissance et crée les conditions favorables, mais une seconde phase multi-attaches est fréquemment nécessaire à l'adolescence pour aligner précisément les dents définitives. L'intérêt de la première phase est de simplifier ce second traitement et, dans certains cas, d'éviter des extractions ou une chirurgie ultérieure.
L'orthodontie de l'enfant est-elle remboursée ?
Oui. L'Assurance maladie prend en charge les traitements d'orthodontie commencés avant le 16e anniversaire, sur entente préalable, dans la limite de six semestres de traitement actif suivis de deux années de contention. Un bilan orthodontique réalisé avant 16 ans est également pris en charge. La plupart des mutuelles complètent ce remboursement.
Qu'est-ce qu'une classe III squelettique ?
Une classe III squelettique correspond à un décalage entre les mâchoires où la mandibule est positionnée en avant par rapport au maxillaire — ce que l'on décrit couramment comme un « menton en avant ». Chez l'enfant en croissance, une prise en charge orthopédique précoce peut modifier favorablement cette évolution. Le Dr Jérémy Avramoff a consacré ses travaux universitaires à ce sujet.
Prendre rendez-vous au cabinet.
Le Dr Jérémy Avramoff reçoit au 28 rue Ernest Renan, 75015 Paris
du lundi au vendredi de 10h à 20h et le samedi matin.